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[Perspective] Alors, les « anciens » des arts graphiques, quel virage est le votre  ?

Vieux de la Vieille, Vieux Routiers, Pairs, Experts…
Je préfère.

Je sais que je vais titiller votre attention avec ce titre… Autant prendre les choses avec légèreté dès le départ car l’heure semble grave… Pour certaines et certains de mes amis graphistes, maquettistes, directeurs artistiques et autres compères du monde des arts graphiques…

Hier, sur la route qui nous amenait rendre visiter à des clients du secteur institutionnel, une amie et moi avons longuement échangé sur sa difficulté (à elle) à se positionner aujourd’hui sur le secteur du print – principalement…

Forte d’une riche expérience, elle sent que les temps ont bien changé… Tout devient plus difficile dans le secteur des arts graphiques et le #print seul, peut-il aujourd’hui demeurer la seule activité pour un senior de ces métiers ?

Elle a 50 ans. Maîtrise la chaine graphique mais elle n’est pas à l’aise avec le Web.

 

Est-ce qu’il faut prendre ce virage du web, se former ?

Ou bien, se pose-t-elle les mauvaises questions ?

J’ai bien sur ma petite idée sur ces sujets mais j’aimerais recueillir votre propre expérience, car je ne crois pas qu’il y ait un type préformaté de graphiste de 50 ans et plus… Cependant, sa question et son expérience font écho à celles d’autres, dans des situations similaires et son vécu n’est pas singulier.

Le monde est arts graphiques a muté, le Web s’est imposé. De quoi être dérouté pour certains.

Je pense qu’il faut aussi prendre appui sur certains contre-exemples comme celui du secteur du luxe (qui intègre les modes sans les subir et continue d’utiliser de nombreux codes classiques).

Comment rester dans la course et profiter de ces mutations, les intégrer pour les amener à être un avantage et non un frein ?

« Vieux » ne signifie ni ringard ni vintage ! Il est temps de valoriser toute cette richesse, non ?

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©credits photos : Stefan Schweihofer

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