Les jeunes ne partageraient plus de contenus ?

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Les jeunes ne partageraient plus de contenus ?

Si. Mais autrement.

Mamant partage les photos de son jardin sur Pinterest, papa échange des articles politiques sur son mur (Facebook of course), mon petit frère publie de temps en temps ses photos de foot ou encore, seule ma grande soeur suit l’actualité à travers la Timeline de Twitter.

Et moi, Marie (17 ans) ?

J’ai un compte Facebook, forcément. Mais je ne publie plus rien, j’observe un peu.

Par contre, j’échange avec Lola, Max et les autres surtout sur Snapchat et Twitter.

Le constat très intéressant de Felicity Duncan, les « young adults » ne veulent plus de Facebook (on n’est pas tranquille, les publications ne sont pas éphémères et on apprend également à se protéger du regard d’éventuels employeurs, directeurs d’écoles etc…).

Toutes leurs photos, vidéos, likes et autres sont partagées en mode plus restreint et privé.

Appliqué aux marques, entreprises et aux communicants, ces données confirment que connaître les us et coutumes des internautes est fondamental pour comprendre quoi, où et comment publier vos contenus si vous souhaitez les toucher et les intéresser.

L’ARTICLE

Une petite vidéo business et marketing mais pas trop.

Soigner chaque mot… et ne pas « hésiter » à mieux communiquer

« N’hésitez pas à nous contacter. »

Combien de fois avons nous lu et relu cette formule dans les propositions commerciales, les conclusions d’E-mail et autres échanges divers ?

Malheureusement, elle est à proscrire définitivement.

Saviez-vous que le choix des mots a des conséquences considérables sur l’inconscient et en dit finalement long sur l’implication de celui qui édite le message ?

Formules toute faites, reprises et non digérées, phrases impersonnelles qui sont utilisées tous les jours.

Montre-moi un peu comment tu écris ou réponds (par exemple, dans tes emails professionnels… ) et je te dirais probablement qu’il est temps de se pencher une minute sur cette façon de communiquer.

Je cherche la petite bête ?

Tout est une question de subtilité et mon expérience (de la gestion des réponses à nos abonnés chez Arts Magazine jusqu’à la transmission des demandes d’informations de journalistes au ministère de l’Intérieur chez France 3) m’apporte la preuve que deux phrases, écrites convenablement et avec un ton particulier, peuvent faire toute la différence.

Quelques petites explications…

N’hésitez-pas à nous contacter…

En premier lieu, on ne doit pas dire à notre interlocuteur comment il doit se comporter.
Si vous répondez à une annonce ou une offre d’emploi, c’est votre destinataire qui est à l’origine de la demande donc si votre offre ou profil l’intéresse, peu de de doute qu’il n’y donne pas suite.

Par ailleurs, le mot hésiter n’est pas un verbe d’action et porte en lui une valeur plutôt négative, renforcée par l’utilisation de la forme négative de la phrase ne pas.

Utilisons plutôt des invitations ou des affirmations « sachez que vous pouvez me contacter pour… ».

Il est plus dynamique et fort d’utiliser des formules engageantes dans vos échanges, afin de ne pas tomber dans la facilité et les formules prémâchées et profiter ainsi de cet espace d’échange pour affirmer votre personnalité, tout en vous reposant évidemment sur les règles de politesse et de respect.

La communication, tout un art fait de subtiles choix pour susciter l’attention son interlocuteur.

Qu’il s’agisse de vendre, informer, solliciter, transmettre… la clarté, la simplicité et le poids du style sont autant d’exigences qui se révèlent très efficaces. Car in fine, le plus important est d’être entendu et/ou compris.

Dans la vidéo qui suit et qui nous donne une leçon de « communication », la jeune femme dit en anglais « I wrote the same, but in different words ».

[Lien] Une BD qui nous permet de changer de point de vue…

Cette illustratrice talenteuse nous permet de changer de point de vue.

C’est surtout une façon de communiquer radicalement différente.

Communiquer et délivrer un message, tout un art…

Un mot, une virgule ne provoque pas les mêmes réactions et prendre soin de ses messages permet de mieux se faire comprendre.

Vous connaissez probablement cette petite phrase qui circule et qui illustre bien cette idée :

« Et si on mangeait les enfants ? »

Plutôt que « Et si on mangeait, les enfants ? »

La BD deYao Ziao

http://bescherelletamere.fr/les-virgules-sauvent-des-vies-pensez-a-les-utiliser/

À découvrir…

[Perspective] Alors, les « anciens » des arts graphiques, quel virage est le votre  ?

Vieux de la Vieille, Vieux Routiers, Pairs, Experts…
Je préfère.

Je sais que je vais titiller votre attention avec ce titre… Autant prendre les choses avec légèreté dès le départ car l’heure semble grave… Pour certaines et certains de mes amis graphistes, maquettistes, directeurs artistiques et autres compères du monde des arts graphiques…

Hier, sur la route qui nous amenait rendre visiter à des clients du secteur institutionnel, une amie et moi avons longuement échangé sur sa difficulté (à elle) à se positionner aujourd’hui sur le secteur du print – principalement…

Forte d’une riche expérience, elle sent que les temps ont bien changé… Tout devient plus difficile dans le secteur des arts graphiques et le #print seul, peut-il aujourd’hui demeurer la seule activité pour un senior de ces métiers ?

Elle a 50 ans. Maîtrise la chaine graphique mais elle n’est pas à l’aise avec le Web.

 

Est-ce qu’il faut prendre ce virage du web, se former ?

Ou bien, se pose-t-elle les mauvaises questions ?

J’ai bien sur ma petite idée sur ces sujets mais j’aimerais recueillir votre propre expérience, car je ne crois pas qu’il y ait un type préformaté de graphiste de 50 ans et plus… Cependant, sa question et son expérience font écho à celles d’autres, dans des situations similaires et son vécu n’est pas singulier.

Le monde est arts graphiques a muté, le Web s’est imposé. De quoi être dérouté pour certains.

Je pense qu’il faut aussi prendre appui sur certains contre-exemples comme celui du secteur du luxe (qui intègre les modes sans les subir et continue d’utiliser de nombreux codes classiques).

Comment rester dans la course et profiter de ces mutations, les intégrer pour les amener à être un avantage et non un frein ?

« Vieux » ne signifie ni ringard ni vintage ! Il est temps de valoriser toute cette richesse, non ?

Vous pouvez contribuer et commenter ci-dessous, même depuis votre compte Facebook 🙂

©credits photos : Stefan Schweihofer

Le monde de l'édition en pleine révolution, entretien.

Le monde de l’édition en mutation. Quel avenir pour les maisons d’édition et finalement des auteurs ?

700 000 titres sont disponibles actuellement.
Cela pose un immense problème de diffusion, quoi qu’on en dise.
Pousser la création littéraire mais pour la laisser ensuite au placard ?

Risque de concentration sur des plates-formes dominantes ou finalement, possibilités de niches ?

Amazone fait deux fois plus de volume que les 10 plus grands groupes éditoriaux.

Entretien avec Jean-Yves Mollier, professeur d’histoire, spécialiste d’histoire du livre et de l’édition, vient de publier Une autre histoire de l’édition française, à La Fabrique.

Le blog professionnel, l'outil indispensable de votre communication

[article révisé le 20/10/2017]

Le blog professionnel, une nécessité pour votre plan de communication…

Blogueuse « en dilettante » par le passé, pour le plaisir depuis quelques années notamment dans le domaine de la photographie et de l’art contemporain, je me suis rendue compte que mon activité professionnelle nécessitait tout autant que je consigne mon expertise et mes expériences dans un carnet dédié.

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Astuce Facebook, maîtrisez la cible de vos publications…

La présence numérique doit pouvoir être maîtrisée et Facebook permet de publier ses messages à des cibles précises et à délivrer des messages plus personnalisés. Ainsi, un entrepreneur peut à la fois échanger avec ses proches et proposer des contenus à ses clients. La cohabitation est parfaite.

Cela passe par cette question de LIEN, entre ce que l’on écrit, publie et le destinataire. Qui reçoit ? Qui est en face ?

Personnellement, je veille toujours à ne pas porter préjudice à mon interlocuteur car son « mur » est forcément visible par d’autres que moi, aussi, je réfléchis avant de commenter.

barreTout en restant libre de publier ce qui me touche, je cible : publications privées, publiques, publiques « sectorisées » en fonction des centres d’intérêts…

Lorsque je publie quelque chose qui ne concerne qu’une partie de la « communauté » dont je fais partie (ou groupe : famille, amis très proches, collègues, relations professionnelles…), je veille à choisir le mode de publication avant de cliquer sur « publier ».

J’ai donc procédé à un peu de rangement et d’indexation. Voici une petite infographie qui résume – à l’aide de capture d’écrans – comment organiser vos LISTES d’amis et gérer ainsi vos publications afin de maîtriser QUI peut lire tel article, qui peut profiter de telle photo etc… Au final, cela permet de ne pas bombarder vos ami(e)s de publications sur le tricot ou la recette de la polenta, ou éviter à votre réseau plus professionnel de découvrir votre superbe voyage dans le Berry ! Cela permet, d’avoir des échanges plus intimes et plus confidentiels…

Ceci-dit mes anciennes collègues adorent aussi mes recettes de salades de quinoa ! Tout est affaire de mesure. Mais le choix rend forcément plus libre.

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La création d'un site Internet, à l'usage des profanes…

Parce que les professionnels du web n’auront pas besoin de lire cet article, habitués à piloter des projets de création de sites, il a été rédigé pour répondre plutôt à toutes celles et ceux qui souhaitent trouver quelques réponses. Ceci-dit, un petit rappel ne fait jamais de mal à qui se relâche derrière ses habitudes.

Ch(è)re Vous, qui rêvez enfin d’être présent(e) sur le net et qui avez décidé de franchir le pas. D’avoir enfin votre site à vous, rien qu’à vous…

C’est possible et même incontournable si vous souhaitez partager vos produits, votre univers, les recettes uniques de votre grand-mère ou encore vos pensées profondes avec vos semblables. Les raisons qui vous poussent dans cette direction vous appartiennent et sont toutes, a priori, de bonnes raisons.

Mais… Je suis une empêcheuse de tourner en rond. Bienveillante, je souhaite vous éviter de transformer cette belle excitation en déception qui ne sera pas virtuelle.

code html

Derrière les jolies pages qui s’affichent, beaucoup de travail en coulisses. Et souvent, des incompréhensions. Il m’est arrivé de passer plusieurs nuits à comprendre le code de la page qui ne veut pas s’afficher correctement sur le serveur ! Puis, je me suis informée et formée. Car un site internet, c’est avant tout une structure qui demande beaucoup de soin, d’attention et de réflexion. Alors, est-ce que l’image ci-contre vous inspire ?

La création d’un site internet est comme la construction d’une maison. Les bases doivent être solides, l’architecture bien pensée… et la décoration vient à la fin…



Le site internet (ou le blog professionnel) est comme un édifice. Si votre site – magnifique ! – n’est pas structuré, pensé, accessible, il finira au fin fond du Wild Web, perdu à jamais dans le cyberspace.

fondations site internet
Qu’il s’agisse de piloter un projet web, penser la création ou la refonte d’un site, il est fondamental de tenir un cahier des charges afin de ne laisser aucun point de côté. Cette feuille de route servira d’architecture au projet, elle posera ses fondations.

Je me souviens d’une cliente qui avait construit sa charte graphique, déposé son logo pour le protéger, défini sa politique commerciale et s’était rendue compte, au moment de sa demande de création de site, que le nom de domaine afférent à sa marque était déjà déposé ! Elle a été contrainte de revoir son enseigne et déposa un nom à rallonge afin de « coller » à son activité pour conserver une cohérence de marque.

Elle avait choisi le papier peint avant d’acheter le terrain viabilisé ! Vous comprenez ainsi qu’il est impératif de :

Au préalable : veiller au choix du nom de domaine ainsi qu’à la vérification de l’absence de dépôt d’une marque similaire à l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle).

barreEnsuite, il est important d’organiser le projet en « postes » de réflexion, vous pourriez créer un tableau (ou un schéma) avec des étapes à valider.

? Un site internet, oui, mais pour quoi faire…

1/ Définir les objectifs du site. Quelle est la vocation du site ? Est-il commercial et destiné à la vente de produits ? Est-ce un blog professionnel de conseil, est-ce un site de loisirs, un magazine en ligne, un portfolio d’artiste etc… Autant de solutions différentes sont possibles et il est recommandé de bien choisir la plus adaptée à votre sujet : site vitrine, site dont vous gérez le contenu (CMS comme ici, Wordpress), site-galerie, « Kits » et plate-formes existantes (sites collaboratifs, communautés etc…) mais dans ce dernier cas, votre marge de manœuvre est réduite et votre site peut ressembler à celui de bien d’autres, les vrais habillages de qualité sont souvent repris par vos concurrents sur le même secteur d’activité sans oublier qu’il s’agit souvent d’abonnements mensuels ou annuels… et sans oublier également que la marge pour référencer ce type de sites est parfois plus restreinte.

? Un site internet doit adopter une stratégie…

2/ Définir ses axes de développement. Quel positionnement souhaitez-vous atteindre sur le moyen et long terme ? Un site rien que pour soi, c’est comme laisser une voiture de sport dans son garage, alors que la puissance d’Internet permet de rouler très vite et de multiplier les possibilités de communication et d’échange sans contraintes de temps ni d’espace. Comment intégrez-vous la dimension sociale de votre site ?
Un site juste pour SE faire plaisir finira comme un livre sur une étagère, à moins de le prêter, de le faire lire, d’en partager l’intérêt… Votre intention est importante, elle se ressentira sur les pages que les visiteurs découvriront.

? Approche financière…

3/ Estimer les coûts de réalisation du site. En fonction de la réponse apportée à ce qui précède, le site sera réalisé sur une plate-forme dédiée, par des professionnels du web, par vous-même ou encore par les soins de votre super et fort doué petit neveu qui est très bon en informatique !
Je vous décourage fortement d’opter pour cette dernière solution, car attention alors aux suites de mise-en-ligne de votre site et de sa maintenance. Malheureusement, ces gentils et très doués jeunes gens sonnent aux abonnés absents en cas de problèmes techniques, de mises-à-jour etc…Le bricolage de site est souvent difficile à rattraper et peut se transformer en véritable cauchemar pour celui qui passera « derrière » junior.
Le coût d’un site est une affaire de cas-par-cas : les frais d’hébergement et de réservation du nom de domaine peuvent être inclus ou non. Si vous optez pour une formule de plate-forme dédiée, calculez vos coûts sur plusieurs années, car vous êtes abonnés et tous les ans, vous continuez de payer. Alors que la création et mise-en ligne d’un site par un professionnel ne sera facturée qu’une seule fois (un contrat de maintenance peut également suivre mais il se négociera entre vous).

? Organisation de contenu et arborescence

4/ Le contenu et enfin la forme. C’est à partir du contenu que vous pourrez imaginer l’arborescence du site. Organisez les rubriques afin de faciliter la lecture de l’internaute.  Vous pouvez enfin commencer à penser au papier peint !
N’hésitez-pas à demander conseil auprès d’un graphiste qui maîtrise les codes couleurs et typographiques, il serait dommage que vos produits sensationnels soient oubliés derrière un habillage « de mauvais goût ».

? Environnement technique

5/ Les coulisses.  Même si vous n’avez pas de connaissances techniques particulières du web, vous avez probablement des notions de navigation. Quelles fonctionnalités et applications souhaiteriez-vous voir présentes sur votre site ? Un formulaire, un blog, un forum, des widgets.
Le terme « widget » vient de la contraction des mots « windows » et « gadget ». Ce sont de petits programmes ou applications sous forme de composant d’interface graphique [bouton, liste déroulante etc…] ou sous forme interactive vous permettant d’enrichir votre page d’accueil, vos menus, vos réseaux sociaux… dont la vocation est d’informer et de se divertir (météo, actualité, dictionnaire, traducteur…).

? Faire vivre et promouvoir son site Web

6/ Pour être heureux, vivons cachés ? Internet est aujourd’hui l’opportunité la plus active et concrète de partager avec ses semblables, tant des informations, que des connaissances ou des distractions… Partager, c’est s’enrichir. Et puis quel serait l’intéret d’un site invisible ?
Nous en venons à seconde grande question à laquelle il est primordial de réfléchir : qui s’occupera du référencement ?

barreLe référencement ET le positionnement sont les termes utilisés pour parler de visibilité, principalement sur l’incontournable Google.

Le terme anglais est plus précis : Search Engine Optimisation, SEO. L’expression est utilisée dorénavant dans les pays francophones.

Afin de tirer le meilleur parti de votre site, je vous encourage à adopter quelques bonnes habitudes comme la curation sur votre domaine d’activité ou l’analyse des comportements des visiteurs (de nombreux outils vous permettent de collecter ces informations dont Google Analytics) afin de réfléchir à l’amélioration constante de votre contenu. Votre site devra évoluer et se renouveler dans quelques mois…

Les internautes sont aujourd’hui des webacteurs proactifs et non plus de simples visiteurs. Ils commentent, relaient, recommandent, contribuent, achètent etc… Il me paraît important de manifester de la considération envers eux en veillant à leur offrir un site de qualité sur lequel ils auront plaisir ou intérêt à revenir. Car passer de l’ombre à la lumière génère forcement des réactions, votre site vous rend « public ». Quelle image donnez-vous de vous, de vos produits, de votre travail ? Il me semble important d’aller toujours au-delà de considérations purement techniques et matérielles dans la conception d’un site Internet. Qu’en pensez-vous ?

Bon courage pour cette aventure.

F.G

Prendre soin de semer de bonnes graines dans son champ professionnel…

[billet d’humeur]

Ce matin, avant de partir à Marseille me ressourcer quelques jours, j’ai repris quelques devis et demandes qu’on m’avaient adressés et pour lesquelles j’avais pris soin de répondre sur mesure.

Qu’il s’agisse de demandes de devis ou de réponses à des recrutements de formateurs. Et même d’une petite demande de stagiaire de 3ème qui veut faire son stage de juin dans mon agence. J’en reçois 20-30 par an, sur la même période.

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