Pourquoi recommander WordPress ? Et pourquoi peut-on défendre ce choix…

Cet article fait suite au précédent que j’ai publié en début de semaine et qui évoquait les arguments en faveur de WordPress.

Je ne savais pas qu’il susciterait autant de réactions.

Toujours à l’écoute des contre-arguments, je ne suis cependant pas disposée à répondre aux piques sans fondement (et puis, on peut être en désaccord sans pour autant être agressif) avancer un argument du type « c’est pas assez ceci ou cela » ou ce n’est pas complet est aussi constructif que de dire qu’une huître est moche.
Beaucoup trop de personnes critiquent  des articles qui ne répondent pas à LEURS attentes, cela ne doit pas forcément remettre en cause la valeur d’un article ou alors, avec des arguments étayés et réfléchis.

Le web est large et très riche en ressources, il est important d’avoir aussi en tête qu’un article n’est pas forcément isolé et peut-être en lien avec d’autres.
Tous les articles de blog n’ont pas la même valeur, certains traitent en profondeur, d’autres servent de rappel, d’autres viennent compléter ou réformer d’autres billets etc…

Je referme cette parenthèse générale sur la valeur des articles.

Parmi les « reproches », l’on me dit que l’infographie issue de l’article est sans plus-value parce qu’elle ne compare pas (avec d’autres plates-formes) ou aurait pu être transposée aux concurrentes.

Je réponds en souriant : on peut passer sa vie à faire des comparatifs ou adopter WordPress.

Il existe de très nombreux dossiers sur cette question (des tableaux probablement désuets aux vues des modifications quasi mensuelles des fonctionnalités) mais mon engagement vis-à-vis de mes lecteurs est d’offrir une vue globale et la plus large possible (chaque projet web est unique, autant dégager l’horizon en amont afin de rentrer ensuite dans les détails).

L’article précédent n’avait pas vocation à comparer ou à devenir un dossier sur les plates-formes de CMS (Content Management System), il avait pour vocation de promouvoir l’une d’entre elles !

Pour défendre un produit, une marque, une idée, on doit étayer son argumentaire, j’ai donc construit le mien à partir de trois axes principaux :

1 – l’axe des données techniques et technologiques, à valeurs égales, WordPress et Joomla sont très proches, Drupal est une « usine à gaz » pour initiés qui ont le temps de décortiquer le mode d’emploi… Et les plates-formes de blogs gratuites (cf. l’article qui présente donc les arguments en faveur de WordPress).

2 – l’axe empirique, rien de tels que les expériences, les essais, les plantages, les ratages et les succès. Lorsqu’on a soi-même testé plusieurs plates-formes, on est en mesure d’avancer certaines connaissances pour étayer ce choix.

Enfin, le dernier axe :

3 – l’intuition accompagnée de la notion de confort : avec quel outil je me sens le mieux, sur quelle plate-forme trouve-je mes marques ?

Les trois axes fonctionnant ensemble, on peut alors sortir de l’axe idiot et simpliste du « j’aime – j’aime pas »…

Au moment de l’écriture de ce billet, je reçois une notification de Twitter (citant l’article dont il est question) :

Les déclarations d’amour, je les réserve heureusement aux membres de ma famille ou à l’humanité dans son ensemble 🙂 je dirais plutôt que je suis séduite et convaincue par la plate-forme WordPress… mais aussi parce qu’elle est accompagnée d’une communauté humaine ouverte et intéressante.

Et puis pourquoi pas évoquer aussi les outils et solutions technologiques depuis un quatrième et dernier axe qui serait l’émotion ?

Toute l’histoire des marques nous le rappelle… cela n’est pas forcément sérieux ?

En France, on confond faire les choses sérieusement et se prendre au sérieux.

Je défends l’idée que l’on peut parler technologie, Web, Twitter avec des étoiles…

Steve Jobs a passé les premières années de sa vie crasseux et pouilleux, arpentant ses bureaux pieds nus, cela ne l’a pas empêché de construire – avec un immense sérieux – l’un des plus gros empires des temps modernes… 

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